Au de là du CPE, quelle politique de la jeunesse (I)?

Publié le par Observatoire de la démocratie

 L'avenir, dit on, ce sont les jeunes. Aider ceux qui échouent ne sert à rien ,si ceux qui peuvent réussir,  exclus ou dévalorisés, sont un  contreexemple de réussite sociale et d'égalité des chances.  Plus de deux millions d'étudiants, dont la moitié ne vivent pas chez leurs parents. Un maximum de 200 000 logements aidés vraiment dédiés au logement. Alors que la plupart des Universités se trouvent dans des grandes villes et régions qui ont notoirement connu une explosion du prix des loyers. Comment font les autres?  Les réformes se suivent...Pour une grande majorité, seule l'aide des parents permet de suivre les études de son choix, au prix d'un sacrifice de plus en plus important qui exclut les plus démunis et pénalise durement, jusqu'aux classes moyennes. Le comble est que dans le même temps notre société incite, à juste titre  les jeunes à la mobilité européenne, internationale, et avec le monde du travail.  Quels jeunes, avec quels moyens, pour quelle réussite? La dépendance croissante et polongée de la famille ne peut que reproduire les inégalités sociales envers une population et sur un terrain, la réussite et le savoir, qui, normalement devraient aider à les réduire. ce n'est lus aceptable. Ni pour la société, ni pour l'économie. l'une et l'autre ont besoin de recréer l'espoir de la réussite. Et il est essentiel que la réussite continue de passer par l'école de la République, le savoir, la connaissance. Il en va de l'essence même de la République .  

 

 

 

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